Call of Duty Black Ops III : Un millésime qui manque de panache Test JV

Call of Duty Black Ops III : Un millésime qui manque de panache

Fidèle au rendez-vous, la licence Call of Duty revient s’imposer une nouvelle fois dans le top des ventes de fin d’année. Comme d’habitude, la sortie du nouveau cru entraîne dans son sillage un lot d’analyses sur la santé de la série, de traditionnelles séances de CoD-bashing et d’abominables crises de larmes dans les rayons des supermarchés où les plus jeunes cherchent à imposer le titre dans le caddie de maman. Mais au-delà de ces psychodrames récurrents, on est en droit de se demander ce que vaut réellement le jeu. En effet, n’en déplaise à certains, les deux premiers Black Ops avaient placé la barre relativement haut.

Le CoD-bashing est un sport tellement à la mode qu’il est désormais difficile de s’exprimer publiquement sur les qualités de la série. Chaque représentant de la licence est devenu un peu malgré lui le symbole d’une industrie vidéoludique stéréotypée, le fruit d’une usine à blockbusters sans saveur. Pourtant, par le biais de ses Black Ops, Treyarch avait fait preuve d’un certain talent en termes de narration et s’était même risqué à aborder des sujets politiquement glissants en proposant une approche critique de l’histoire américaine récente. On était donc en droit d’espérer que ce troisième opus fasse encore mieux que ses prédécesseurs… Si ce n’est clairement pas le cas pour la campagne, les plus courageux pourront toujours se rabattre sur le multijoueur ou sur le mode Zombies. En effet, Treyarch a une nouvelle fois dégainé sa fameuse formule du trois en un en faisant de ce Black Ops III une compilation de trois jeux qui n’ont pas grand chose en commun.

Une campagne indigeste

Le fait de se lancer en coop ne rend pas la campagne plus supportable.

Le fait de se lancer en coop ne rend pas la campagne plus supportable.

On ne va pas y aller par quatre chemins, la campagne de ce Black Ops III est certainement l’une des pires de ces dernières années, plus mauvaise encore que celle de Ghosts qui n’est pourtant pas franchement restée dans les mémoires pour ses qualités d’écriture. On reviendra plus en détail sur le scénario mais sachez que ce troisième opus fait un nouveau bond dans le futur en nous transposant en 2070 et qu’il n’entretient que de très lointains rapports avec les deux premiers volets. Autant faire court sur les aspects purement formels : les décors sont rarement jolis et la plupart du temps ils sont même franchement moches, la construction des niveaux qu’on nous promettait plus ouverte pour accueillir la coop est en réalité plus étriquée que pour Black Ops II, l’IA des ennemis est tout bonnement inexistante (ce qui est un comble pour un jeu qui se targue d’aborder la question de la naissance d’une conscience virtuelle…) et, cerise sur le gâteau, l’ajout des super pouvoirs bioniques du futur casse totalement le jeu en se montrant soit surpuissants soit totalement inutiles.

On a parfois davantage l'impression de viser des notifications que des ennemis.

On a parfois davantage l’impression de viser des notifications que des ennemis.

Vous voulez quelques exemples ? L’une de ces améliorations permet de déchaîner sur vos ennemis des nuées de nanorobots incendiaires. C’est pratique, ils font le ménage à votre place, et surtout vous aurez le plaisir de voir littéralement cramer des soldats adverses sans que ceux-ci ne s’en rendent compte. C’est assez drôle qu’un garde qui se transforme en torche humaine continue tranquillement sa ronde comme si de rien n’était. Au rayon des incohérences, on notera aussi l’arrivée d’un niveau de difficulté « réaliste » où la moindre balle est mortelle, c’est à se demander pourquoi avoir truffé notre soldat du futur de membres bioniques à ce point fragiles… On passera sous silence les adversaires ridiculement résistants (certainement une tentative de pimenter la coop qui tombe à plat) et les équipements futuristes de vision nocturne qui ne valent pas une cacahuète pour nous concentrer sur le véritable problème : le manque de lisibilité de l’action. C’est bien simple, les environnements sont tellement sombres (certainement pour cacher la misère) qu’il faut la plupart du temps compter uniquement sur les indications de l’ATH pour voir les ennemis. Résultat, on tire davantage sur des notifications que sur des adversaires, on pourrait presque y voir le symbole d’une déshumanisation de la guerre mais en l’occurrence on retient surtout le côté rébarbatif de la chose.

Le background nous est plus ou moins dévoilé par le biais d'un codex indigeste.

Le background nous est plus ou moins dévoilé par le biais d’un codex indigeste.

Venons-en enfin à l’aspect le plus décevant de cette campagne : sa narration alambiquée mais désespérément creuse. Le premier regret concernant l’intrigue de ce troisième épisode tient au fait qu’il abandonne toute référence au présent ou au passé proche. En situant l’action dans un avenir relativement lointain, les équipes de Treyarch ont complètement balayé toute forme de réflexion sur la politique étrangère ou sur l’état actuel du monde, ce qui apportait pourtant une réelle profondeur aux deux précédents opus. De la même façon, le système de choix et d’embranchements scénaristiques de Black Ops II est passé à la trappe alors qu’il apportait un nouveau souffle à la licence. On se retrouve ici avec un semblant de scénario qui cherche visiblement à nous faire comprendre que les apparences sont trompeuses. La révélation finale n’a aucune saveur si ce n’est qu’elle explique plus ou moins les incohérences qu’on a dû se coltiner tout au long de l’aventure. La pseudo réflexion concernant la distinction homme-machine, le transhumanisme et la puissance de l’esprit ne mène finalement pas à grand chose. Rien n’arrive vraiment à son terme à la fin de la campagne, on se retrouve avec un gloubi-boulga de pistes inachevées, une révélation faussement mystérieuse qui ne cache finalement que du vent.

Des zombies so jazzy

Shadows of Evil est une vraie réussite en termes d'ambiance.

Shadows of Evil est une vraie réussite en termes d’ambiance.

Comble du remplissage, cette fameuse campagne va même jusqu’à incorporer une séquence tout droit issue du mode Zombies. Autant dire que le greffon prend très mal, d’ailleurs on peut difficilement recommander le mode Cauchemars que l’on débloque après avoir terminé l’aventure : il s’agit tout simplement de traverser de nouveau les niveaux de la campagne à la différence près qu’ils sont désormais peuplés de morts-vivants… Pas la peine de tortiller, si vous voulez dézinguer de la goule, c’est du côté du vrai mode Zombies qu’il faut vous tourner. Les néophytes seront sans doute surpris de découvrir que ce dernier ne propose qu’une seule map dans le jeu de base, Shadows of Evil. D’autres arriveront sans aucun doute par le biais des DLC (The Giant est déjà disponible aux possesseurs du season pass), mais la découverte minutieuse de ce premier environnement risque de vous tenir occupé un petit bout de temps. En effet, le véritable intérêt du mode réside moins dans le fait d’affronter des vagues d’ennemis décérébrés dans des lieux confinés, que dans l’exploration minutieuse de la map et la découverte des nombreux secrets qu’elle recèle. Et à ce niveau là, Shadows of Evil est une vraie réussite, à tel point qu’on se demande si les équipes de Treyarch n’ont pas réservé tout leur talent, toute leur imagination pour ce mode.

Une fois transformé, on peut remettre en marche les distributeurs et divers mécanismes.

Une fois transformé, on peut remettre en marche les distributeurs et divers mécanismes.

La premier bon point de cette nouvelle map tient à son ambiance : on plonge dans les tréfonds d’une ville américaine des années 40. On y retrouve un flic ripou, une danseuse de cabaret, un magicien raté et un boxeur pas très tendre, quatre stéréotypes bien marqués mais qui collent parfaitement à l’atmosphère glauque et sombre des lieux. Quelques nouveautés sont à signaler au niveau du gameplay, l’une des principales tient à la possibilité de mâcher du chewing-gum. Des distributeurs de GobbleGums disséminés sur la carte permettent d’obtenir différents bonus, là où ça devient vraiment intéressant c’est qu’il est désormais possible de définir avant de lancer la partie quels seront les cinq bonus ainsi disponibles. L’autre grosse nouveauté réside dans de petits autels permettant de transformer temporairement celui qui s’y approche en immonde créature à tentacules. Dans cet état là, on peut facilement faire le ménage chez les zombies, mais on peut aussi et surtout balancer de l’électricité pour mettre en route les distributeurs et autres mécanismes, détruire des obstacles et s’agripper à certains éléments de l’environnement pour atteindre des lieux cachés. Autant dire que ces transformations constituent un passage obligé pour mettre la main sur tous les secrets de la carte. Bref, Shadows of Evil est une bonne pioche pour les amateurs du mode Zombies, mais ce n’est pas pour autant que les réfractaires se laisseront tenter, surtout s’ils n’ont pas trois amis sous la main pour tenter l’aventure.

Un multi fun mais sans originalité

Chaque spécialiste dispose de deux compétences spéciales entre lesquelles il faut choisir.

Chaque spécialiste dispose de deux compétences particulières entre lesquelles il faut choisir.

Si effectivement vous manquez d’amis (ou tout du moins d’amis qui partagent votre étonnante curiosité pour les Call of Duty), rien n’est perdu : vous pouvez vous rabattre sur les modes multijoueurs classiques qui sont toujours aussi peu portés sur le teamplay. On passera rapidement sur quelques problèmes de connexion certainement dus à l’absence de serveurs dédiés (tout du moins sur PS4, qui est la version testée ici) : c’est un peu la roulette russe du lag, la plupart des sessions se passent sans accroc mais on tombe parfois sur des parties proprement injouables. Cette mise au point étant faite, il faut bien reconnaître que les différentes déclinaisons du multijoueur fonctionnent plutôt bien. Heureusement, vu le peu d’originalité dont a fait preuve Treyarch dans sa formule. Pas de surprise en effet du côté des modes de jeu, on ne vous fera pas l’affront de vous présenter le mode Dernier Rempart dans lequel une équipe escorte un robot comme une nouveauté… La plus grande évolution du gameplay tient sans aucun doute à l’ajout des spécialistes : chaque joueur incarne un personnage défini disposant d’un super pouvoir bien pratique qui peut être aussi bien offensif (minigun, mines, flèches explosives…) que stratégique (vision des ennemis aux alentours et ce, même au travers des murs, création de leurres, boost de vitesse…). Encore une fois, il s’agit d’un ajout très sympathique, mais on ne compte plus les FPS qui avaient déjà franchi le pas.

Certaines maps sont plus prisées que les autres sur les modes à objectifs.

Certaines maps sont plus prisées que les autres sur les modes à objectifs.

Pour le reste, on retrouve le système d’atouts, de scorestreaks et de personnalisation des armes qui a déjà fait ses preuves dans les précédents opus. Pas de surprise, si vous avez toujours été allergique au multi des Call of Duty, à la façon dont les maps nous exposent constamment au danger et au fait que les joueurs qui ont plus d’expérience se retrouvent avec un arsenal plus efficace, vous ne trouverez certainement pas votre bonheur dans ce Black Ops III. Dans le cas contraire, vous apprécierez la construction des cartes qui se mettent au service des compétences surhumaines de votre personnage : les sauts propulsés et les courses contre les murs donnent réellement une autre dimension aux affrontements. On regrettera toutefois la présence de quelques murs invisibles qui empêchent notamment de grimper sur tous les toits. Dans le même esprit, il faut bien reconnaître que certaines maps se prêtent davantage aux deathmatchs qu’aux modes impliquant des objectifs, du coup les nombreux amateurs de Domination se retrouvent finalement très souvent dans les mêmes environnements. Malgré ces quelques réserves, le multijoueur de cet épisode reste globalement efficace, sans se montrer pour autant indispensable aux amateurs du genre. C’est finalement un constat que l’on pourrait faire à l’ensemble du titre : là où les précédents Black Ops avaient su nous séduire en s’émancipant des codes de la série, ce dernier opus semble au contraire s’y complaire au risque d’y perdre toute identité.

L'avis d'extralife
  1. Développeur : Treyarch
  2. Editeur : Activision
  3. Genre : FPS
  4. Date de sortie : 6 novembre 2015
  5. Supports : PC, Xbox One, PS4 (les versions PS3 et Xbox 360 diffèrent notablement)
  • Call_of_Duty_Black_Ops_III_jaquetteOn avait sans doute placé trop d'attente dans ce Black Ops III. Il faut dire que ses deux prédécesseurs avaient mis la barre assez haut et avaient su nous surprendre en proposant des campagnes marquantes. Ce n'est malheureusement pas le cas de ce nouvel opus qui parvient tout juste à sauver les meubles avec un mode Zombies qui a du caractère et un multijoueur sans originalité mais globalement efficace.
2
  • La campagne
  • Le mode Zombies
  • Le multijoueur

Tombé sur Terre un peu par hasard, le blob dévore mollement tout ce qu'il trouve dans l'espoir de comprendre son environnement. Ne jugez pas trop sévèrement son appétit vorace ou vous risquez d'être au menu de son prochain repas.

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10 commentaires

  1. Bruno
    27 novembre 2015 à 18 h 35 min

    Black Ops premier sur PC est surement deuxième dans ma liste avec le 4, parce qu’il utilisaient des mécaniques assez cool de MW2 et signé le retour des serveurs dédiés et la maj avec le mode théâtre et la caméra libre. Mais le 2 était déjà mauvais, plus de dédié et son scénario en particulier aussi, il pétait pas bien haut.

    La séance de tir sur ton meilleur pote avec un sac en toile de jute sur la tête pardon mais c’était vraiment ras des pâquerettes. Tu avais beau le savoir dès la première partie que tu jouais que c’était un piège, aucun choix alternatif, ça aurait pu en faire un bon jeu sinon.

    1. miniblob
      28 novembre 2015 à 0 h 11 min

      Ben si justement tu avais des choix, en l’occurrence si tu visais les jambes tu avais droit à une autre fin…

      Je ne peux pas te laisser dire que le scénar était bas du front, j’ai rarement vu un jeu vidéo gros budget (à part bien entendu Spec Ops The Line) se permettre de porter un regard critique (ou tout du moins de laisser la place à la critique en question) sur la politique étrangère américaine. Faut par exemple un sacré culot pour mettre en scène Noriega, pour oser dire qu’un type pareil devait sa place à la CIA avant de se faire désavouer parce qu’il avait mordu la main du tonton d’Amérique. De la même manière, c’était plutôt courageux de rappeler que les USA n’ont pas vraiment aidé à la pacification de l’Afghanistan au début des années 90, que c’est entre autre à eux qu’on doit que la région déborde d’armes…

      Franchement, quand un titre estampillé MGS choisi d’introduire un brin de références historiques on crie au génie (alors que le sieur Kojima prend aussi de grandes libertés avec les faits) mais s’il s’agit d’un cod on s’imagine forcément que le scénar est bateau, je trouve ça dommage.

    2. Bruno
      28 novembre 2015 à 16 h 31 min

      Je ne peux pas te répondre pour une raison que j’ignore. Viser les jambes et bien à ce moment là je te dirais que je n’y ai pas pensé mais soyons honnête je viens de faire une recherche est-ce que ça bouscule tant que ça le scénario derrière ? Finalement non, juste la cinématique de fin, je ne savais même pas qu’on pouvait laisser tomber Chloé au début…

      Ce qui est bas des pâquerettes, c’est qu’à ce moment là, j’ai tiré à côté rien, j’ai voulu tuer le gars derrière rien, j’en ai déduis que je n’avais pas le choix. Pour l’Afghanistan ok, encore que on a eu le fiasco de la baie des cochons dans le premier et je préférais nettement les ambiances schizo du père et Vorkouta tellement cool que même le solo de BF4 a méchamment repompé l’idée.

      Et puis il y a les missions Strike Force… beurk… facultatives mais d’après ce que j’ai lu indispensable pour avoir la « bonne fin ».

    3. miniblob
      29 novembre 2015 à 22 h 27 min

      Bon effectivement j’avais zappé les missions Strike force ^^ C’est vrai que c’était assez mauvais… Mais au moins il y avait une tentative d’essayer quelque chose, c’était aussi le cas du scénario à embranchements (même si les conséquences étaient parfois limitées) et du level design un peu plus ouvert que d’habitude.

      Ce qui me dérange c’est que Treyarch semble avoir esquissé des pistes intéressantes, puis les a complétement renié avec ce troisième volet. Et d’ailleurs je ne vois même pas pourquoi ça serait un troisième volet, finalement il y avait plus de lien entre World at War et le premier Black Ops, qu’entre les deux derniers… (mais là je m’égare)

  2. Alouxator
    27 novembre 2015 à 18 h 55 min

    Voila pourquoi j’adore ExtraLife. :)

  3. Oncle-Tan
    29 novembre 2015 à 13 h 51 min

    Très honnêtement, je n’ai pas encore eu le temps de lire le test, je le ferai, mais je tenais juste à vous remercier pour votre franchise sur Extralife ! Au moins vos avis sont fiables ! Merci !

  4. Namiro
    30 novembre 2015 à 16 h 00 min

    J’ai également été très déçu par la campagne…
    Je me suis tellement ennuyé que je n’ai joué que 30 minutes.
    Après, sur le multi, mes sentiments sont partagés… Au départ les maps m’ont tout de suite fait penser à celles de Ghost (Arrrggghhh ! Non !!! Pitié !) !
    J’avais l’impression de passer mon temps à courir dans des maps complexes, impossibles à mémoriser et bourrées de campeurs !
    Cependant, petit à petit, ce sentiment s’est estompé et je prends un peu plus de plaisir aujourd’hui.
    A voir dans le temps…
    Quant au mode zombie, s’il est très beau et s’il s’en dégage une ambiance bien particulière, je le trouve vite lassant… J’ai toujours trouvé ce mode assez inutile et réservé aux ados…
    Bref, ce jeu n’est pas un chef d’œuvre, mais le multi « défouloir » est plutôt pas mal (à condition de prendre le temps de découvrir les maps).

  5. Elli3
    1 décembre 2015 à 22 h 08 min

    Je trouve au contraire que c’est un excellent cru.

    En plus de pouvoir jouer l’intégralité de la campagne en coop à quatre ce qui est une usine à vanne, surtout vu le scénario complètement barré (qui ne se prend pas du tout au sérieux), il ont réussi à mettre à l’amende tous les derniers épisodes (y compris BOII) avec un multi parfaitement équilibré, remplis de bonnes idées et d’ajustements bienvenus (Excellents Spécialistes, tonne de bidules à débloquer, retour du mode cinéma, gestion du jet pack enfin solide comparée à l’horrible Advance Warfare AKA la simu de sauterelle, etc.).

    Treyarch est, pour moi, clairement le boss de la série à présent.

  6. mitri89
    7 décembre 2015 à 20 h 36 min

    j’ai bien aimer la campagne, pas en solo car c’est vite chiant mais je trouve qu’en coop c’est assez fun, pour le multi il a toujours sont lot de campeurs mais je trouve qu’il est meilleur que le multi des 2 derniers opus, et pour le zombies ça reste toujours un moment fun de jouer ce mode de jeu mais ça devient vite lassant je trouve, cela dit je trouve BO3 assez réussi sur le fond

    1. Namiro
      12 décembre 2015 à 12 h 10 min

      Mieux que le multi de GHOSTS, aucun doute de ce côté là !
      Le pire multi qui ait jamais existé sur Call Of Duty était bien celui de Ghosts : les maps foireuses et brouillons, les spawns merdiques, le nombre de campeurs incroyable, la durée de vie mal gérée… Bref, un épisode à oublier !
      A tous points de vue BO3 lui est (largement) supérieur !

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